OMS, Organisation mondiale de la santé Charte de Bangkok 2005
« La promotion de la santé repose sur ce droit de l’homme essentiel et offre un concept positif et complet de santé comme déterminant de la qualité de vie, qui recouvre également le bien-être mental et spirituel. »
Engagement en faveur de l’amélioration de la santé :
Nous, participant à la Sixième Conférence mondiale sur la promotion de la santé à Bangkok (Thaïlande), nous engageons à promouvoir ces mesures et ces engagements en vue d’améliorer la santé.» 11 août 2005.
Selon l’OMS, la santé est « un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».
Définie en 1946, cette notion holistique considère la santé dans sa globalité, incluant la capacité à vivre en harmonie avec son environnement.
Points clés de la définition de l’OMS :
- Complet bien-être : Elle intègre trois dimensions : physique (corps), mental (esprit/émotions) et social (relations/intégration).
- Au-delà de l’absence de maladie : Ne pas être malade ne signifie pas forcément être en bonne santé.
- Droit fondamental : La Constitution de l’OMS stipule que la santé est un droit humain fondamental, sans distinction.
- Indicateur de paix : La santé de tous les peuples est fondamentale pour la paix et la sécurité mondiales.
Cette définition, adoptée en 1946 et entrée en vigueur en 1948, fait de la santé un concept positif et dynamique, et non un simple état passif.
Une version holistique de la personne

Dr. Sulmasy développe son approche en mettant la « relation » au cœur de sa théorie sur la dimension spirituelle de la nature humaine. Il distingue deux types de relations : Intrapersonnelles (entre les organes et entre le corps et l’esprit) et extrapersonnelles (environnement physique, social, politique et même transcendantal).
La maladie sera représentée comme des perturbations entre les différentes relations et la guérison comme la restauration des relations intra et extra personnelles. Cette conception rejoint celle d’Hippocrate qui parle de la santé comme d’un équilibre des dynamismes physiologiques internes. »

